19 June 2026

Il n'y a pas d'autre alternative


Après 5 ans de Sarkozysme, 5 ans d'Hollandisme, et 10 ans de Macronisme, on a tout supporté, même le pire, la liste en serait trop longue à énumérer ... 

L'interdiction de la fête de la musique organisée par LFI est interdite au profit d'une fête de la musique israélienne,

C'est certainement la goutte d'eau qui va faire déborder le vase ! 

Ceux qui veulent que rien ne change, se mettent à plat ventre devant les sionistes du CRIF, honte à eux !

A la présidentielle de 2002, rappelons-nous que 80% ont voté Chirac pour faire barrage à l'extrême-droite, mais aujourd'hui, c'est une inversion scandaleuse, 

Des pseudo-gauches à l'extrême-droite, toute cette bande de voyous fait tout pour désigner Mélenchon comme l'ennemi à abattre, la dictature est bien là et ne va que s'empirer ...

Il n'y a pas d'autre alternative que de tout faire pour permettre à LFI de prendre le pouvoir en 2027, et de tout faire pour qu'à la suite de cette victoire, la vie change vraiment !

Le choix de chacun va être irréversible.



Jean Luc Mélenchon a commenté un livre de Pablo Servigne, j’en retranscris le passage


JLM : La vision du monde qui nous est constamment proposée repose sur l’idée que chacun doit chercher à gagner pour soi-même, sans se préoccuper des autres : « débrouillez-vous », que chacun poursuive son propre bonheur et tout ira bien. Pourtant, cette conception est profondément contestable.


J’ai récemment lu un très beau livre de Pablo Servigne, La Nouvelle Loi de la jungle. Il y démontre que, contrairement à ce que l’on nous raconte souvent, le vivant repose beaucoup plus sur l’entraide que sur la compétition. Les champignons qui relient les arbres entre eux, les multiples formes de coopération observables dans la nature, tout cela montre que la solidarité est au cœur du fonctionnement du vivant. Les animaux, eux, ne tuent que pour se nourrir et dans la mesure de leurs besoins.


En revanche, broyer des millions d’animaux vivants parce qu’ils ne correspondent pas aux critères de production – comme ces poussins éliminés parce qu’ils ne sont pas du bon sexe – est une pratique propre à notre système. Cela révèle une culture où la recherche de l’efficacité économique et du profit l’emporte sur toute autre considération.


Ce que m’a appris le livre de Servigne, c’est qu’un comportement fondé sur l’entraide constitue aussi une contribution directe au rapport de force social. Si notre civilisation devait connaître des effondrements successifs, comme beaucoup l’anticipent, ceux qui auront développé des pratiques de coopération seront mieux armés pour y faire face. À l’inverse, entrer dans ces épreuves avec une mentalité néolibérale, centrée sur l’individu et la concurrence, ne fera qu’aggraver les souffrances.


C’est pourquoi la politique ne peut être séparée de la morale. Nos motivations pour agir sont d’abord des motivations morales : la compassion, l’empathie, la peine que l’on ressent devant la souffrance d’autrui. Le mal, c’est savoir qu’une action est nuisible à un grand nombre et la poursuivre malgré tout parce qu’elle sert son intérêt personnel. Le bien, au contraire, consiste à rechercher ce qui est bénéfique pour tous.


C’est là ce que j’appelle la vertu : comprendre que ce qui est véritablement bon pour soi ne peut être dissocié de ce qui est bon pour les autres. C’est une idée exigeante, mais elle fournit des repères précieux pour orienter nos actions et notre manière d’être au monde.


Source :

 Alain Callede

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